Courrier de l’Atlas : Le Parti Multiculturaliste est né !

Le Parti multiculturaliste est né !

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Abdel-Malik Djermoune, président fondateur du Parti Multiculturaliste

 

 

 

 

 

 

 

 

« Le parti de la banlieue » n’est plus.
La structure politique créée par Abdel-Malik Djermoune change de nom.
Il a été rebaptisé « le parti multiculturaliste ».

Le premier parti politique à revendiquer le multiculturalisme en France devient le premier « Parti Multiculturaliste » de France.
C’est en ces termes que le changement a été réalisé cet été. Depuis sa création, en octobre 2013, la structure lancée par Abdel-Malik Djermoune revendique « l’application du multiculturalisme en France contre le racisme ».
Le fond reste donc le même, seule la forme change.
Octobre 83-octobre 2013, l’anniversaire de « la marche contre le racisme et pour l’égalité des droits » a été la date choisie pour le  lancement du « Parti de la Banlieue ».
Un an plus tard, l’équipe a publié « un manifeste pour présenter un modèle Français du multiculturalisme ».
Et donc, aujourd’hui, en toute logique, le parti change de nom.
Le Canada, référence du multiculturalisme
Abdel-Malik Djermoune évoque une « nécessité du multiculturalisme », qu’il oppose au communautarisme.
« Pour moi, le multiculturalisme signifie l’acceptation des différences. Le Canada en est la meilleure référence », explique le président du parti,
« le multiculturalisme, ça se traduit par l’apprentissage des autres cultures à l’école ou encore par le respect de toutes les fêtes du nouvel an… sans pour autant en faire des jours fériés ».
Droit de vote pour les étrangers
Abdel-Malik Djermoune s’est lancé en politique il y a un peu plus de 10 ans, après avoir monté son association « Regard citoyens » à Aubervilliers. En 2004, il tente l’aventure des élections cantonales et obtient un très léger 2%. Qu’importe, fin 2012, il rempile et fonde « le Parti de la banlieue ». Il propose 50 propositions, dont la création d’un « ministère du multiculturalisme » et la mise en place du « droit de vote pour les étrangers ».

Chloé Juhel, Courrier de l’Atlas