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 CITOYENNETÉ 

Proposition 1 : Création d’un ministère du multiculturalisme

Nous proposons la création d’un ministère d’Etat de la Citoyenneté et du multiculturalisme qui mobilise les autres ministères
pour mettre en place sa politique et promouvoir sa compréhension.

Proposition 2 : Inscrire dans la constitution le multiculturalisme

Inclure le multiculturalisme dans la constitution et reconnaitre le caractère multiculturel de notre République.
La reconnaissance du multiculturalisme permet une politique d’égalité renforcée dans tous les secteurs clés: citoyenneté, emploi,
santé, éducation…

Proposition 3 : Droit de vote des étrangers

Droit de vote des étrangers au niveau local résidant légalement en France depuis au moins 5 ans.

Proposition 4 : Code sur les droits et devoirs des immigrés

Elaborer un code sur les droits et devoirs des immigrés et sur les liens mutuels entre eux et avec le pays d’accueil,
les bonnes pratiques du vivre ensemble.

Proposition 5 : Responsabilité citoyenne des médias
 

Les représentations sociales stéréotypés, les clichés négatifs, les informations mensongères des médias sur la banlieue et sur ses habitants est source de conséquences néfastes.

Les  médias ne doivent pas conditionner l’opinion publique contre certains groupes.
L’enfermement d’une population  dans une image négative  influe sur l’opinion publique et  provoque de la répulsion et du rejet
sur les habitants des quartiers.
Tout se passe comme s’il s’agissait de dépeindre l’autre du portrait le plus négatif pour justifier le comportement hostile que l’on
sera en droit de déployer à son égard.

Ainsi se justifie nombre d’attitude raciste et de discriminations, que ce soit à l’embauche ou autre.

Les médias ne doivent pas conditionner l’identité de certains groupes.
L’identité se construit en partie par l’intégration de représentations médiatiques.
Cette construction  médiatique  influe sur l’identité collective des personnes visées.
Cette population de jeunes des quartiers populaires finit par intégrer et  adopter les comportements identitaires que ce script médiatique leur a définit et dans lequel on les enferme.
Cette représentation dont le sujet pense appartenir  à partir de son propre groupe d’appartenance social ou religieuse
a un fort impact sur son identité et sur l’estime qui se porte à lui même.
Cette représentation  fonctionnerait comme un dénominateur commun à tous les individus vivant dans le même contexte social
et culturel et fabriquerait la structure de leur identité.

Cette réflexion pose de nombreuses questions sur la responsabilité citoyenne des médias.
Les médias doivent s’opposer au langage de la haine et de l’affrontement et rejeter toute discrimination fondée sur la culture ou sur la religion.

Nous proposons la création d’un observatoire  indépendant de contrôle composé d’associations d’utilitaires des médias, d’avocats, de journalistes, d’associations de parents,….
Cet observatoire sera apte juridiquement à recourir à la justice et se constituer partie civile.
Sa mission serait d’intervenir dans un premier temps  pour demander une rectification rapide de l’ information ou de l’opinion fausse ou erronée
et dans un second temps, si besoin est, d’agir par une action judiciaire pour « atteinte à l’image d’une ville » ou « atteinte à l’image d’un groupe de personnes » et demander des sanctions adéquates et, si nécessaire, des dédommagements.

Proposition 6 : Responsabilité des partis politiques dans le discours raciste

On observe depuis quelques années une progression du discours raciste en politique, non seulement chez les partis que l’on pourrait qualifier d’extrême droite, mais aussi de la part de représentants des courants politiques dominants.
Face aux discours xénophobes qui incitent à la haine et au rejet, il faut inciter les partis politiques à faire preuve de responsabilités.
Nous proposons de mettre en œuvre avec le parlement une Charte des partis politiques qui se déclarerait contre l’utilisation d’arguments racistes, xénophobes, antisémites ou islamophobes.

Proposition 7 :   Responsabilité éducative des parents

Il faut renforcer les responsabilités des parents à l’entretien de l’éducation des enfants, à leur instruction et à leur suivi scolaire.
Nous savons que le rôle des parents est déterminant pour la réussite des enfants mais dans une société ou ils sont de plus en plus absents (Activité professionnelle, famille monoparentale,…) et où l’environnement éducatif extérieur  est de plus en plus présent ( Télé, internet, copains,…) les parents sont souvent dépassés dans leur rôle d’éducateur.
Il faut redonner sa place à la famille pour l’éducation de l’enfant et  l’aider à réinvestir la fonction parentale.
Nous devons aider les parents en soutien avec des spécialistes (psychologues, travailleurs sociaux) qui suivraient dans le temps l’enfant (de l’école maternelle à la majorité) avec un carnet d’éducation, comme un carnet de santé, qui permettrait d’identifier par des indices divers ( isolement, turbulence, absentéisme scolaire,…) les premiers indicateurs de troubles de comportement et agir en adéquation.

Proposition 8 : Majorité civile à 16 ans

Le droit de vote doit être autorisé à l’âge de 16ans, au même titre que  la fin de la scolarité obligatoire et le droit de travailler de façon régulière.

Proposition 9 : Dialogue interculturel

Promouvoir le dialogue interculturel et multilatéral entre les individus, de différentes cultures, confessions et générations et porter attention sur le résultat des échanges entre eux.
Construire des projets en commun selon les besoins qui ressortent de ces consultations

Proposition 10:  Pour une laïcité d’inclusion

Pour une laïcité d’inclusion et non pas d’exclusion.
On assiste aujourd’hui à une laïcité d’exclusion alors que ce n’est pas l’esprit de la loi de 1905.
Nous devons considérer l’interprétation de la loi 1905 qui n’est pas antireligieuse et l
utter contre les discriminations que subissent
actuellement les musulmans dans la participation active à la vie économique, politique et sociale du pays, de par la pratique de leur
religion.

Proposition 11 : Espace d’expression citoyen

Il faut développer au niveau local des espaces médiatiques dédiés à l’expression citoyenne sur la vie de leur Cité.
Donner aux habitants, comme cela se fait pour les élus, une tribune médiatique citoyenne et indépendante.

Proposition 12 : Observatoire des engagements

Pour résoudre le problème de la méfiance à l’égard de la parole politique et relancer la participation au vote dans nos banlieues, il faut redonner au citoyen le sentiment de confiance  et  lui offrir des outils de contrôle. La création d’un observatoire des engagements doit être obligatoire dans tous les mandats. Son application se doit d’être  autonome et transparent.


 EMPLOI

Proposition 13 : Intégrer à la loi un nouveau critère de discrimination
Ajouter à la liste des 19 critères légaux retenus par la loi comme motifs de discriminations le critère de l’adresse.
La discrimination par le lieu de résidence, qui frappe des jeunes de banlieue, est un phénomène reconnu mais absent du code pénal.

Ce projet est devenue une loi depuis le 27 novembre 2013. Il a été adopté à l’unanimité par les députés de  l’Assemblée nationale.

Proposition 14 : Uniformiser les CV

Rendre semblable dans la forme  structurelle tous les curriculum vitae.
C’est une mesure d’équité sur le plan social car certains candidats sollicitent les services de professionnels pour rédiger leur candidature.
En effet, il existe de nombreuses sociétés spécialistes de la rédaction de CV  qui offrent des solutions clés en main selon vos besoins contre rémunération.

Proposition 15 :  Des pratiques d’embauche inclusives dans la haute fonction publique

Instituer en matière d’emploi dans la haute fonction publique des pratiques d’embauche inclusives pour la diversité selon
sa représentativité dans la population française.
Cette politique d’équité permet de supprimer les obstacles à l’obtention d’un poste dans la haute fonction publique pour les membres
des minorités visibles.

Proposition 16 : Clause d’insertion sociale

Généraliser les clauses d’insertion sociale à tout marché public dans les villes de banlieue afin que les entreprises garantissent le recrutement de personnes issues de ces quartiers.

Proposition 17 : Zone Franche Urbaine

Intégrer les maires dans le zonage des ZFU  souvent mal découpées et peu porteuses de locaux commerciaux et industriels,
donc de possibilités d’opportunité de création d’emplois.

 Proposition 18 : Favoriser l’innovation dans la création d’entreprise

Soutenir les porteurs de projets par le mécénat de compétence et le soutien financier jusqu’à la 5 année d’existence.
Développer des pépinières d’entreprises dans les banlieues et renforcer les organismes d’aide à la création (Maison de l’emploi, Miel…)

Proposition 19 :  Lier le travail au logement

L’employeur se porte garant du loyer de son  employé  tant que la personne reste en poste au sein de son entreprise.
L’employeur y trouve une garantie de stabilité de son personnel et  l’employé une aide supplémentaire pour trouver un logement
qui rassure les bailleurs.

Proposition 20 : L’entreprise, opérateur naturel et principal de l’apprentissage

L’apprentissage est l’un des piliers de la réussite en Allemagne.
Le taux de chômage en Allemagne des moins de 25 ans y est de 5,5% contre 24% dans l’Hexagone.
Faire de l’entreprise l’acteur central de la formation des apprentis comme en Allemagne .
Il faut donner aux entreprises la responsabilité de la sélection des apprentis.
Le jeune s’adresse d’abord à une entreprise qui si elle l’accepte l’oriente ensuite vers une école professionnelle.
Permettre aux entreprises de créer leurs propres écoles d’apprentissage.
Aujourd’hui, les entreprises versent leur taxe  d’apprentissage à un organisme collecteur qui se charge ensuite de sa redistribution,
elles ne peuvent en orienter que 37% vers l’établissement de leur choix.
Avec cette proposition, les entreprises pourraient utiliser le montant de leur taxe à former directement les apprentis dont elles ont besoin.

ÉDUCATION


Proposition 21 : Le multiculturalisme dans le programme de l’éducation Nationale

Inclure le rôle dans l’histoire en générale et dans l’histoire de France en particulier des autres cultures et origines qui
composent la nation française, développer un cours sur les religions et leur histoire.
Formation des enseignants à ce programme.

Proposition 22 : Priorité au multilinguisme dés l’école maternelle

Renforcer l’apprentissage de la langue française et la pratique du bilinguisme dés l’école maternelle.
Valoriser les langues d’origines par le développement des
langues maternelles dés l’accès en primaire.
Formation des enseignants à ce programme.

Proposition 23 : Baccalauréat à 16 ans


Nous proposons d’accélérer le parcours scolaire pour que le bac soit accessible pour tout le monde dés l’âge de 16 ans.
A cette fin nous supprimons les deux classes de révision que sont le CM1 et la 5eme.
Raccourcir le parcours scolaire pour accéder au bac à 16 ans est en cohérence avec l’évolution de la société:
l’abaissement de l’âge de la majorité,  le rallongement des annuités de travail pour le départ à la retraite, l’allongement de la durée des études et la lutte contre le décochage scolaire des plus de 16 ans
.

Proposition 24 : Réparer la fracture scolaire

En classe de 3eme l’orientation professionnelle de l’élève s’avère souvent catastrophique pour la réussite de ce dernier.
Il faut
détecter dés le plus jeune âge (maternelle, primaire)  le profil et le talent de chacun pour offrir une orientation  juste et personnalisée qui sera suivit tout au long du parcours scolaire et universitaire.
Renforcer la politique d’égalité en faveur des personnes mal insérées dans le système scolaire classique.
L’exemple des Internats d’excellence ou des  Ecoles de la deuxième chance ont fait leur preuve.

Proposition 25 : Renforcer l’implication des parents dans la  scolarité des enfants

La relation famille-école est prépondérante dans la réussite scolaire de l’enfant.
La démonstration a été faite que plus la fréquence des relations entre parents et école est élevée alors plus l’enfant est performant.
Il est donc nécessaire de renforcer l’implication des parents dans l’éducation scolaire des enfants de la maternelle à la faculté.
Inscrire les parents dans une association de parents d’élèves dés inscription de leur enfant à l’école, partenariat avec les parents et le personnel scolaire et périscolaire, développement des échanges en parents, présence obligatoire des parents aux conseils de classe, aux réunions d’informations,….

Proposition 26 : Revaloriser les lycées de banlieues

Créer des classes préparatoires aux grandes écoles dans les lycées de banlieues.

Proposition 27 :  Renforcer les cours d’Education Civique

Il est nécessaire de renforcer les cours d’instruction civique  pour former au plus tôt et au mieux les adolescents à la compréhension et à l’exercice de la citoyenneté afin d’être prêt à voter dés 16 ans comme nous le proposons.

L’horaire d’Education Civique en classe de 6eme, prévue par la réforme Bayrou en 1994  , fut coupé en deux : une demi-heure attribuée au prof d’histoire-géographie et une autre demi-heure répartie entre 3 autres disciplines (dont le Professeur principal).
Cette demi-heure n’est de fait pratiquement pas assurée.
La demande principale est d’affirmer l’instruction civique comme discipline autonome avec une heure à part entière dés la classe de 6eme pour la formation du citoyen.
Il est bon de se rappeler que, pour Jules Ferry, l’Education civique était la première des disciplines, puisque constitutive
de la vie républicaine et démocratique, fondement de l’Instruction Publique.

Proposition 28 : Valoriser la voie professionnelle au lycée

Orienter et valoriser les formations des lycées professionnels  à des emplois d’avenir sur des métiers porteurs,
nouvelles technologies, développement durable, éco-concepteur, énergie renouvelable …


SANTÉ

 

Proposition 29 : Lutte contre la discrimination aux soins

De 35 à 40% des spécialistes écartent la clientèle bénéficiaire de la CMU (Médecins du Monde 2003 et Que Choisir 2004). Environ 15 % des bénéficiaires de la CMU se sont vus opposer au moins un refus de soin (DREES 2004 et Que Choisir 2004). Idem pour 13% des Français ayant des revenus inférieurs à 1.000 €/mois.

En vue de sanctionner de tels agissements, nous proposons une procédure inversant la charge de la preuve :
une fois le refus avéré, c’est jusqu’ici au patient de prouver que le refus était discriminatoire ; nous proposons  de transférer cette charge sur les professionnels de santé.

Proposition 30 :.Valoriser l’implantation des médecins en banlieue

L’Etat doit orchestrer l’implantation de médecins sur  la banlieue qui en manque cruellement.
Une politique d’affectation valorisée, par une défiscalisation, et une sécurisation est nécessaire.

Proposition 31 : Dépendance et exclusion

La situation de pauvreté liée à l’âge ou à l’handicap, l’absence de logement adapté, le fait de vivre dans la rue est une réalité de plus en plus
importante avec le danger d’exclusion.
Face à un réel manque de considération et à une carence de soins se développe l’orientation médicale vers le SAMU ou les pompiers.
F
ace à ce constat, nous proposons de relever l’allocation adulte handicapé et le minimum vieillesse pour atteindre le seuil de pauvreté, soit 954 € et relever les plafonds de ressources d’accès à la CMU au niveau du même seuil de pauvreté (954 €).
Développer des unités mobiles de soins et de préventions
pour soigner les publics qui vivent dans la rue.
Favoriser le maintien à domicile des personnes âgées et de ceux en situation de handicap qui le souhaitent en rémunérant des professionnels formés.

Proposition 32 : La couverture santé aux plus vulnérables

5 millions de personnes en France n’ont pas d’assurance santé complémentaire soit 14,4 %  des ménages les plus modestes.
Même les bénéficiaires de la CMU-c sont amenés à renoncer à des soins pour raisons financières, 36,6% renoncent aux médicaments non remboursés, aux soins dentaires, aux soins optiques et aux consultations par des spécialistes.
C’est pourquoi 1 million de personnes éligibles à la CMU-c ne la sollicitent pas !
Il faudrait contacter systématiquement les personnes sortant de la CMU-c par la CPAM lorsqu’elles ne renouvellent pas
leur demande
.
Créer une CMU-c pour toutes les personnes aux faibles ressources avec paiement d’une cotisation évaluée selon les ressources.

Proposition 33 : politique de dépistage

Mettre en place une politique de dépistage de certaines pathologies (tuberculose, gale, hépatite, saturnisme, VIH,…)
Ne pas omettre la lutte contre le bruit et les nuisances sonores qui nuisent insidieusement à la santé physique et mentale.


LOGEMENT

 

Proposition 34 : Lutte contre les discriminations à l’attribution de logement social

Anonymisation des candidatures des dossiers HLM.

Proposition 35 : Accession à la propriété dans le parc social

Rendre possible l’accès à la propriété dans le parc social HLM selon des conditions d’ancienneté.

Proposition 36 : Réguler les prix des loyers

L’Etat doit être en mesure de pouvoir intervenir sur  le marché de l’immobilier contre les spéculateurs.

Proposition 37 : Architecture urbaine

Réhabiliter nos quartiers pour des ensembles moins denses à taille humaine.

Proposition 38 : Gardiens d’immeuble

Réhabiliter les postes de gardiens et développer le recrutement de médiateurs dans le parc social de logements afin de favoriser le lien social et le respect du bien vivre ensemble

CULTURE

Proposition 39 : Mettre la Culture dans la Cité

Insérer au cœur des cités des intervenants culturels, artistes graffeurs, danseurs, musiciens,…,pour un travail social sur  l’expression
artistique et le développement de la fibre créatrice.

Proposition  40 : Implanter des équipements culturels dans les cités

Ouvrir des ateliers d’artistes dans les cités au milieu de la vie des habitants des quartiers.
Ouvrir des lieux d’expositions permanentes d’œuvres artistiques. 

Proposition 41 : Toutes les religions dans un même calendrier

Editer un calendrier mentionnant les dates de toutes les fêtes religieuses, juives, chrétiennes, musulmanes, sikhs, hindouistes,…

Proposition 42 : Les mois culturels des nouvel an 

Célébrer les nouvel an des différentes cultures  de la population française ( Asiatiques, Berbères, Musulmanes, Juives, Bouddhistes,….) à travers un mois culturel consacré à faire connaitre leur patrimoine identitaire à travers des projections de films,
des ballets de danse, conférences d’histoire….

Proposition 43 : Promouvoir les cultures

Développer les  rencontres et des échanges avec les cultures du Monde et la culture française.
Inclure la culture urbaine dans l’apprentissage de la culture contemporaine.
Ouvrir des Maisons de la culture des différentes origines de la nation française.
Les maisons de la culture sont conçues comme complémentaires de celles des institutions publiques existantes (Universités, Musées, INA…) avec lesquelles elles chercheront à mettre en place des partenariats et collaborations nécessaires.
Elles servent à promouvoir la compréhension interculturelle.
Constitution d’un fonds documentaire accessible au public, constitution d’archives de la mémoire et de la culture, animation…


SÉCURITÉ
    

Proposition 44 : Majorité pénale à 16 ans

Abaisser la majorité pénale de 18 à 16 ans comme pour la majorité civile. Droits et devoirs sont en cohérence.

Proposition 45 : Intervention du Maire

Le Maire doit assumer sa compétence de premier magistrat de la commune et de premier élu de sa ville pour incarner
l’autorité du monde adulte face aux mineurs
et  convoquer le jeune auteur d’une première infraction accompagné de ses  parents
afin l’avertir sur la gravité et les conséquences des faits et, si besoin est, élaborer des solutions pour éviter la récidive.

Proposition 46 : Responsabilité des Médias

Les images véhiculées par les médias ont une part de responsabilités dans les actes de violence chez les jeunes.
P
ar médias, nous voulons souligner  la télévision, le cinéma, les jeux vidéo et internet.
Les films « Scream » de Wes Craven ou encore « Tueurs nés » d’Oliver Stone, auxquels de jeunes individus ayant perpétré des actes morbides ont déclaré s’être identifiés, constituent des références classiques en la matière.
Par jeunes, nous entendons toutes les personnes ayant moins de 20 ans.

 Nous proposons une commission composée de représentants d’associations (de familles, de lutte contre la violence, …) et pilotée par un ministère et qui statuerait sur une taxe sur la violence.
Ces sommes perçues pourraient servir à financer les programmes de sensibilisations contre la violence dans les médias, les lycées et les écoles.

Proposition 47 : Contre le contrôle au faciès

Le contrôle au faciès, contrôle d’identité motivé par l’apparence d’une personne plutôt que par ses actes, est une pratique abusive, inefficace et discriminatoire. Il est donc illégal en droit français, comme en droit international. En Angleterre, aux Etats-Unis, en Espagne, une politique de remise de reçu du contrôle d’identité ainsi que des commissions indépendantes impliquant la police et la société civile ont fait leurs preuves. Le reçu comporte, entre autre, la raison et le résultat du contrôle.

Proposition 48 : Légalisation  du cannabis

L’interdiction du cannabis ne baisse pas le nombre de consommateurs mais augmente la délinquance.
De plus, les dommages liés au cannabis sont moindre que ceux liés à l’alcool qui est autorisé.
Les consommateurs majeurs pourront acheter du cannabis dans des pharmacies autorisées.
L’Etat doit en assurer l’importation, la culture et la gestion de la commercialisation.
Cela apporterait de l’argent dans les caisses de l’Etat et freinerait la criminalité des réseaux de trafic.


SPORT

Proposition 49 : Université du Sports

Valoriser la pratique du sport par la création d’Université du sport qui regrouperait la formation professionnelle de plusieurs
activités
sportives dans un même centre avec des études aménagées du niveau collège jusqu’au stade universitaire.
Ainsi, contrairement à ce que l’on voit dans le monde du football, on anticipe une solution d’activité professionnelle en cas d’échec de carrière sportive de haut niveau ou pour l’après carrière sportive.

Proposition 50 : Sports & gratuité

Des parcours santé doivent être réalisés au sein des cités, dans les parcs et square, … avec des équipements de gymnastique
et musculation en plein air.
Prélever une commission sur  le salaire des footballeurs professionnels et sur  les transferts des joueurs pour  financer l’inscription gratuite des jeunes, les plus modestes, dans des clubs sportifs.